Nos Alpes, Nos Livres
Michel Moriceau nous accompagne à la lecture du livre de Benjamin Védrines, Solitude, aux éditions Paulsen.
Michel Moriceau nous invite à réfléchir sur les chemins alpins avec le livre «VIA ALPINA – Mes Alpes Intérieures» de Patrice Ponza.
« L’économie du relais » utilise une image sportive pour aborder un terrain très concret, celui des pratiques économiques qui fonctionnent…
Michel Moriceau nous invite à réfléchir sur l’incertitude de l’aventure, avec le livre « L’aventure, réenchanter l’incertitude », coordonné par Florence Roche.
Dans son essai, Fabrice Lardreau écoute et translittère les voix d’autant de passionnés qui racontent leur rapport à l’altitude entre mémoire, identité et visions personnelles.
Michel Moriceau propose une réflexion sur le rapport du skieur à la nature et à son futur avec le livre Traité de ski par temps chaud de Laurent Buffet.
Dans son essai, l’auteur valdôtain explore ce qui se passe dans la sphère juridique lorsque la glace recule et que de nouveaux territoires émergent.
Michel Moriceau nous accompagne aux pieds du Mont-Blanc, à la découverte de l’histoire du légendaire Hôtel PLM de Combloux, avec la lecture du livre coordonné par Jean Pierre et Laurence Roux.
La grimpeuse britannique, première femme guide de montagne européenne, raconte une jeunesse rebelle faite de montagnes, de petits boulots et de voyages dans les Alpes, de Chamonix à Zermatt.
Dans « À l’écoute du silence », Stéphanie Bodet nous fait plonger dans une atmosphère de contemplation en montagne.
Dans son nouveau roman « Le crime du paradis », l’écrivain d’Antibes construit une énigme qui se déroule dans les années 1920, entre luxe, secrets et enlèvements, invitant le lecteur à participer à la recherche du coupable.
Michel Zalio nous raconte comment un accident dans lequel il a frôlé la mort a changé à jamais son rapport à la montagne.
Dans « Bruxelles, attends-moi, j’arrive ! », l’auteure genevoise raconte l’histoire d’une protagoniste suspendue entre intuition, écriture et changement.
Michel Moriceau nous accompagne à la lecture d’un livre d’Albert Pel qui parle de la Haute Tarentaise et d’un Landru qu’on retrouvera à Paris.
















