Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Nos Alpes
    • FAI UN DONO
    • PARTNERS
    • ABBONATI
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Faire un don
    • Adhérer
    • Économie et politique
      • Transports
      • Politique
    • Culture et patrimoine
    • Environnement et territoire
    • Tourisme et sport
    • Territoires
      • Alpes du Nord et Rhône
      • Alpes du Sud et Provence
      • Vallée d’Aoste
      • Piémont
      • Ligurie
      • Corse et Sardaigne
      • Suisse romande et Tessin
    • Rubriques
      • Nos Alpes à la découverte
      • Nos Alpes, Nos Livres
      • Nos Alpes Cuisine
      • Nos Alpes PODCAST
      • Nos Alpes VIDÉO
      • Contes et récits
      • Tribunes et idées
    • FR
      • IT
    • Log In
    Nos Alpes
    Home » Articles » Alpes 2030 : Grospiron évincé, les Jeux avancent
    Politique

    Alpes 2030 : Grospiron évincé, les Jeux avancent

    Enrico MartialEnrico Martial11 septembre 2026
    Share Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link Telegram
    Au moment de la présentation de la carte des Jeux (c) Comité National Olympique et Sportif Français KMSP
    Au moment de la présentation de la carte des Jeux (c) Comité National Olympique et Sportif Français KMSP

    Et après tout ce temps, Edgar Grospiron a été mis à la porte et a quitté ses fonctions de président du Comité d’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2030, le COJOP. L’affaire traîne depuis des mois, mais le moment le plus marquant s’est déroulé entre décembre 2025 et février 2026, avant et pendant les Jeux de Milan-Cortina.

    À cette époque, Grospiron avait survécu à des démissions et à des dissensions, trouvant un soutien qui, quelques mois plus tard, a fini par lui faire défaut. Il y a en effet eu des changements suite aux élections municipales, diverses tensions, ainsi que l’affaiblissement de certains de ses soutiens politiques.

    On a récemment assisté à une prise en main du processus organisationnel par l’administration, et les choses ont avancé, même si plusieurs problèmes restaient en suspens, tandis que le président Grospiron poursuivait imperturbablement son chemin, proposant des collaborateurs de confiance sans parvenir à obtenir de consensus.

    Champion olympique de freestyle en 1992, il était connu pour être une personnalité publique qui sortait des sentiers battus. Avant d’être appelé au COJOP, il dirigeait son propre cabinet de conseil et de formation, qu’il gérait essentiellement seul.

    Le chaos, mot-clé

    Entre décembre 2025 et février 2026, le COJOP Alpes Françaises 2030 a été secoué par une série de démissions qui ont fait ressortir des tensions tant au sein qu’à l’extérieur du comité d’organisation. Un vide se creusait alors autour du président Grospiron.

    Le 9 décembre 2025, la directrice des opérations, Anne Murac, a quitté ses fonctions. C’était une figure importante : plus de vingt-cinq ans d’expérience dans l’organisation de grands événements et environ six ans passés aux Jeux olympiques de Paris 2024, où elle avait été responsable du pôle Île-de-France. Au sein du comité d’organisation du COJOP Alpes 2030, elle avait notamment pour mission de travailler sur la carte des sites de compétition.

    Tony Estanguet et Martin Fourcade ont quitté, le 15 décembre 2025, leurs fonctions au sein du conseil d’administration. Dans ce cas précis, le COJOP a invoqué la nécessité de prévenir d’éventuels conflits d’intérêts liés à leurs activités professionnelles. Il s’agissait toutefois de deux départs supplémentaires.

    Les tensions étaient également d’ordre externe. Le 2 décembre 2025, Hervé Gaymard, président du département de la Savoie, avait suspendu sa participation aux réunions consacrées au dossier olympique. Il avait averti que la Savoie n’apporterait pas de financement supplémentaire aux Jeux, tout en confirmant les engagements déjà pris : le ton ne présageait rien de bon.

    Stratégie et coûts

    Le 23 janvier 2026, Arthur Richer, directeur de la communication, quittait lui aussi ses fonctions. Le communiqué officiel n’entrait pas dans le détail des causes, mais une source proche du dossier citée par Reuters évoquait un « désaccord sur la stratégie », ce qui restait toutefois un sujet vague. Il devait toutefois y avoir un problème général si, quelques jours plus tard, la ministre des Sports, Marina Ferrari, a demandé des éclaircissements sur la stabilité et le fonctionnement du COJOP. Étienne Thobois, ancien directeur général de Paris 2024, a été chargé d’une « mission d’accompagnement », une intervention d’observation et de surveillance.

    À cette crise se sont ajoutées, début février, les démissions de Bertrand Méheut, ainsi que de deux autres membres dont les noms n’ont pas été rendus publics, du Comité des rémunérations. Il s’agit du comité indépendant chargé d’émettre des avis sur les rémunérations, les avantages sociaux et, plus généralement, sur les décisions relatives aux coûts de personnel du COJOP, notamment ceux des dirigeants. Méheut avait été président de Canal+ et directeur général/président du PMU.

    Dans la lettre par laquelle il a motivé sa décision, M. Méheut a dénoncé une « dérive importante » dans le fonctionnement de l’organisation et a soulevé des questions quant à la capacité du COJOP à respecter les délais et les coûts, critiquant également la manière dont le président Edgar Grospiron exerçait ses fonctions.

    Le Parisien a également fait état de contestations concernant des notes de frais, l’utilisation de cartes bancaires, le recrutement de conseillers, l’hypothèse de nommer un directeur général adjoint relevant directement du président et la promotion éventuelle des responsables des pôles territoriaux, avec des conséquences notamment sur les rémunérations.

    On a cru un instant que Grospiron pourrait démissionner.

    Entre le directeur Linette et le président Grospiron, c’est le premier qui fait ses valises

    Le tournant décisif allait finalement intervenir avec l’affaire Cyril Linette, directeur général du COJOP. Toujours en février, des « divergences insurmontables » sont apparues entre le président et le directeur, mais il n’y avait aucun doute : c’est Grospiron qui l’emportait. Le Monde a parlé de Linette « écarté de son poste », le bureau exécutif a « pris acte » de son départ (d’un commun accord) le 22 février et le COJOP l’a officialisé le 25 février.

    Toujours à cette période, le 23 février, à Albertville, capitale des Jeux de 1992, une fête a été organisée avec succès pour l’arrivée du drapeau olympique ; la situation était réglée.

    Lorsque, le 25 février, Grospiron a passé son audition devant la Commission de la culture et des sports du Sénat, il avait en effet déjà gagné ; il s’agissait d’une sorte d’épreuve d’examen et de réhabilitation, qui s’est d’ailleurs déroulée par vidéoconférence.

    Il a expliqué que ces déclarations avaient des raisons diverses et s’expliquaient par des problèmes opérationnels, que l’organisation « manquait de solidité » et que les personnes avaient tendance à travailler dans leur propre domaine sans collaborer suffisamment. Dans les faits, cependant, il ne fut pas possible de comprendre ce qui s’était passé, même en écoutant l’intégralité de l’audition, qui a été retransmise en streaming.

    Dans ce contexte, il y a également eu l’étreinte de Renaud Muselier, avec une photo aux côtés de Grospiron à la clôture des Jeux de Milan-Cortina, ainsi que des prises de position dans la presse. « C’est lui le patron et il s’en sort très bien », a-t-il déclaré au Monde le 5 février, affirmation également été confirmée dans L’Équipe le 20 février.

    Le nuage est resté

    À Albertville, le 23 février, le comité devait présenter la carte des sites olympiques, mais celle-ci n’était pas complète. Les principaux points d’achoppement concernaient la répartition des épreuves de ski alpin entre Courchevel et Val-d’Isère, le choix d’un site à l’étranger pour le patinage de vitesse, entre l’Oval de Turin et le Thialf de Heerenveen, aux Pays-Bas, ainsi que la réorganisation des épreuves paralympiques.

    À Briançon, entre-temps, le projet de village olympique au Fort des Têtes suscitait des inquiétudes concernant les autorisations, les contraintes liées notamment à l’Unesco, la route d’accès et l’hypothèse d’un téléphérique.

    En suivant les débats du conseil municipal de Val-d’Isère, on percevait également l’existence de tensions, certainement similaires à celles d’autres territoires. Les relations semblaient difficiles, mais peu d’informations filtraient sur les raisons précises de ces affrontements.

    Le séisme des élections municipales

    Les élections municipales ont ensuite provoqué un véritable séisme politique. Le 22 mars, à Nice, Éric Ciotti, adversaire de longue date de Christian Estrosi, a été élu maire. Dès la campagne électorale, Ciotti avait fait savoir que, s’il était élu, il refuserait de mettre à disposition l’Allianz Riviera, le stade de football de l’OGC Nice, pour le tournoi olympique de hockey sur glace. Après son élection, il a maintenu sa position.

    Après des semaines de désaccords et de tentatives pour trouver une solution alternative, le pôle de hockey sur glace a été déplacé à Lyon. Le COJOP a officialisé ce choix le 29 mai et le Comité international olympique l’a approuvé le 22 juin. À ce stade, la Région Sud conservait principalement le pôle du Briançonnais.

    Les élections municipales avaient également modifié les équilibres politiques autour du projet olympique Alpes 2030. L’axe formé par Christian Estrosi et Renaud Muselier, qui avait joué un rôle important dans la candidature et la construction du pôle sud des Jeux, s’est retrouvé affaibli.

    Muselier lui-même a annoncé sa candidature au Sénat et, par conséquent, son départ de la présidence de la Région. Avec un Muselier politiquement affaibli, Edgar Grospiron perdait l’un des soutiens qui, quelques mois auparavant encore, avaient été parmi les plus solides.

    L’administration prend les rênes

    Pourtant, le climat était en train de changer. Les remplaçants des démissionnaires de décembre et janvier 2025-2026 sont souvent issus des rangs de l’État, des personnes habituées à garder leur sang-froid et à aller de l’avant. Cyril Linette a d’abord été remplacé, par intérim, par l’ancien préfet de Paris Michel Cadot, ancien délégué interministériel pour Paris 2024, puis par le préfet Vincent Roberti, nommé directeur général en mai. La nouvelle directrice de la communication, Anaïs Lançon, venait elle aussi directement des ministères de l’Écologie, des Transports et des Territoires.

    Des avancées ont été observées : les logos des Jeux ont été dévoilés le 20 juin, la carte des sites olympiques a été rendue publique le 22 juin, sans Nice. Certains problèmes ont été résolus, comme le déplacement du village olympique de Chinaillon, en Haute-Savoie, vers Saint-Jean-de-Sixt, en raison de divers recours concernant un complexe hôtelier. Finalement, le patinage de vitesse a été attribué aux Pays-Bas, et Turin s’est retrouvée sans discipline.

    Par ailleurs, des discussions ont été engagées avec la population, au sein de laquelle des protestations commençaient à émerger, comme lors de la manifestation du 23 avril devant la gare de Briançon.

    Le 6 mai 2026, la Commission nationale du débat public (CNDP) a commencé à être impliquée et, le 17 juin, une réunion publique organisée par Solideo à Briançon (la société chargée des infrastructures) a eu lieu : elle revêtait un caractère opérationnel et technique. D’autres réunions ont suivi : le 9 septembre dernier encore, 170 personnes ont participé à La Clusaz, en Haute-Savoie, à la réunion publique, organisée là encore par Solideo, sur le projet d’aménagement du site nordique des Confins pour les sports olympiques et paralympiques.

    Comment donner congé à Grospiron

    Avec le départ de Renaud Muselier de la présidence de la Région Sud pour se présenter au Sénat, l’exclusion de Nice des Jeux et une direction plus technique du Comité d’organisation, il est apparu clairement que l’on pouvait se passer de Grospiron. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a lui aussi fini par perdre patience, tout comme Renaud Muselier lui-même, au cours de l’été, comme le rapporte Le Monde.

    Le changement qui aurait pu avoir lieu en janvier s’est prolongé jusqu’en septembre, et la bataille a duré jusqu’au bout. Le 26 août encore, Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité paralympique français, exprimait son soutien à Grospiron, lui reconnaissant «un véritable leadership ». Le Dauphiné a publié l’interview le 8 septembre, deux jours avant l’annonce du départ de Grospiron.

    Le dernier point de désaccord portait sur certaines nominations, Grospiron campant sur ses positions avec ses propres candidats. Pour finalement se retrouver seul.

    LIRE TOUS LES ARTICLES SUR LES JEUX OLYMPIQUES D’HIVER ALPES 2030

    MOBILE 300x250px Jeux
    Featured
    Enrico martial
    Enrico Martial
    • Website
    • Facebook
    • X (Twitter)
    • Instagram
    • LinkedIn

    Directeur de Nos Alpes, journaliste. Il a collaboré avec des magazines et des journaux italiens, de Il Mulino à Limes, de Formiche à Start Magazine.

    LEGGI ANCHE / A LIRE AUSSI

    L’ossario di Leuk, L’ossuaire de Leuk (c) Leuk Tourismus
    Nos Alpes à la découverte

    24 000 crânes au cœur du Valais : à la découverte de l’Ossuaire de Leuk

    12 septembre 2026
    L’esercitazione transfrontaliera del soccorso nelle Alpi, L'exercice transfrontalier de secours dans les Alpes (c) Soccorso alpino e speleologico piemontese
    Environnement et territoire

    Secours en montagne : un exercice transfrontalier sur le Mont-Cenis

    11 septembre 2026
    Jeux d'antan (c) Archives BREL Région autonome Vallée d'Aoste
    Publi-rédactionnel

    Les Jeux d’Antan, à la redécouverte des jeux traditionnels alpins

    11 septembre 2026
    La Valle di Chamonix vista dal Tour du Mont-Blanc, La Vallée de Chamonix vue du Tour du Mont-Blanc (c) CC BY-SA 4.0, Florian Pépellin, Wikimedia Commons
    Tourisme et sport

    Surfréquentation des montagnes : l’obligation de réservation est envisagée pour le Tour du Mont Blanc

    10 septembre 2026
    Un tram de la ligne 1 de Nice (c) Kurt Rasmussen, Wikimedia Commons
    Transports

    Transports publics gratuits pour les plus de 65 ans à Nice à partir du 1er septembre

    10 septembre 2026
    Extrait de la couverture du lire de Sylvain Lucat, de 1900, à la bibliothèque régionale de la Vallèe d'Aoste
    École et université

    10 septembre 2026 : la Vallée d’Aoste fait elle aussi sa rentrée scolaire

    10 septembre 2026
    MOBILE 300x250px Jeux
    LES DERNIERS ARTICLES
    L’ossario di Leuk, L’ossuaire de Leuk (c) Leuk Tourismus

    24 000 crânes au cœur du Valais : à la découverte de l’Ossuaire de Leuk

    12 septembre 2026
    L’esercitazione transfrontaliera del soccorso nelle Alpi, L'exercice transfrontalier de secours dans les Alpes (c) Soccorso alpino e speleologico piemontese

    Secours en montagne : un exercice transfrontalier sur le Mont-Cenis

    11 septembre 2026
    Au moment de la présentation de la carte des Jeux (c) Comité National Olympique et Sportif Français KMSP

    Alpes 2030 : Grospiron évincé, les Jeux avancent

    11 septembre 2026
    Jeux d'antan (c) Archives BREL Région autonome Vallée d'Aoste

    Les Jeux d’Antan, à la redécouverte des jeux traditionnels alpins

    11 septembre 2026
    LES PLUS LUS DANS LES 30 DERNIERS JOURS
    Colle della Maddelena - Col de l'Arche (c) Szeder László, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Transports

    Col de Larche: travaux et horaires compliqués, mais circulation fluide

    By Redazione / Rédaction30 juillet 2026

    Au col de l’Arche, le trafic transfrontalier subit des fermetures programmées du côté français. Sur la RD 900, dans le secteur de la Rochaille, les automobilistes et les transporteurs routiers (il y a un trafic intense de poids lourds liés au commerce de l’eau minérale en bouteille) doivent composer avec des temps d’attente et des créneaux d’ouverture limités, mais sans pour autant être confrontés à un blocage permanent.

    Il Colle della Maddalena, Le Col de Larche (c) CC BY-SA 4.0, Twice25 & Rinina25, Wikimedia Commons

    Lancement des travaux de mise en sécurité du Col de Larche

    25 juin 2026
    Panneaux tsumani selon le modèle adopté en France selon le standard ISO 7010

    Tsunami et raz-de-marée : à Nice (pas en Ligurie), panneaux et voies d’évacuation

    11 juin 2026
    L'UTMB à Courmayeur en 2024 (c) UTMB Nils Charles Oddoux

    L’UTMB vu depuis Courmayeur : 4 départs et le passage de la course principale

    24 août 2026
    suivez-nous sur
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    • LinkedIn
    À propos
    À propos

    Nos Alpes Le Nostre Alpi
    Journal numérique quotidien
    Editeur : Agence de coopération et développement sas
    Siège et rédaction : rue Saint-Anselme 45 11100 Aoste AO (I) TVA IT01050350071
    Première publication du journal : 22 novembre 2023

    ISSN 3103-8565
    Nos Alpes
    [site web mis à jour en permanence]

    Enregistrée au Tribunal d'Aoste n.1 - 4/10/2023

    Registre des opérateurs de la communication (ROC) n. 39954 - 28/11/2023

    Nos Alpes est membre de ANSO - Associazione Nazionale Stampa Online

    Directeur responsable : Enrico Martial

    Privacy policy

    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Les plus lus
    Le train de Saint-Gervais Les-Bains (c) CC BY SA Wikimedia Commons

    Ce train qui devait arriver au sommet du mont Blanc

    5 octobre 2024
    Il territorio verde Ma Mountanha dei Champlas in Piemonte (c) Cristina Bruno Nos Alpes

    « Ma Mountanha », concours photo pour les Champlas des Alpes piémontaises

    18 juin 2025
    Il Battesimo, di Enrico Crespi (c) Nos Alpes Anna Maria Colombo

    À la découverte des costumes traditionnels de la Valsesia

    29 juin 2024
    Il forte di Bard in Valle d'Aosta, visto dal versante nord (c) CC BY SA 3_0 Alessandro Vecchi Wikipedia Commons

    « TransiT » 2026 : 30 événements entre la Savoie et la Vallée d’Aoste

    13 avril 2026
    Post populaires
    Tunnel del Lötschberg (Adrian Michel, CC BY-SA 3.0)

    La restructuration du Tunnel du Lötschberg va coûter cher

    28 septembre 2023
    L’Ospizio del Gran San Bernardo (Stan Shebs, CC BY-SA 3.0)

    À Massimo Farcoz et Luisa Rocchia le premier “Road to Gran San Bernardo”

    30 septembre 2023
    Lavoratori frontalieri, frontiera, dogana, pedaggio (CC BY-SA 4.0)

    Travailleurs frontaliers italo-suisses : en 2024 une seule imposition et une taxe sanitaire

    4 octobre 2023
    Région Auvergne-Rhône-Alpes, regione Alvernia-Rodano-Alpi (CC BY-3.0)

    Laurent Wauquiez dit non à la mesure “zéro artificialisation nette”

    5 octobre 2023
    © 2026 Nos Alpes.
    • Qui sommes-nous
    • Adhérer
    • Faire un don
    • IT
    • Log In

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.